Viendez broder chez MoOoN

lundi 27 février 2006

Il me le faut

Vraiment.

Si si. Je vous assure.

Il est vrai que j'ai de quoi m'occuper pendant une vingtaine d'années mais il me faut ce livre.

Non, je ne ferais probablement jamais toutes les techniques apprises par cet ouvrage. Est ce que les propriétaires d'encyclopédies Universalis les ont lu en entier ? Est ce qu'on le leur demande ?

Bref, je le rajoute sur ma liste "pour me faire plaisir".

dimanche 26 février 2006

Concours Georgette

Chez Gally avait lieu un concours de fan art pour Georgette.

Les résultats sont tombés ce soir. Ma participation n'a pas gagné le prix du plus moche, c'est déjà ça

Personnellement, j'ai adoré celui qui a remporté le prix du love-blog.

Je ris encore bêtement en voyant la pub de la bouteille de lait, en pensant que chez moi, on appelle un chat "un chat" et que ce genre de conversation n'a jamais tourné en rond.

samedi 25 février 2006

Le numéro des gens qui bougent ?

Ils nous prennent vraiment pour des cons.

Qui ?

Les publicitaires évidemment. Gagatisme, jeunisme, cliché, humour décalé qui tombe à plat ... soit. Mais là, je ne sais pas pourquoi (enfin si je crois savoir) cette pub m'a complètement foutu en rogne (je ne mets que la partie qui me fout en rogne) :

Je sais bien qu'il ne s'agit que de faire un jeu de son avec le numéro de téléphone. Cependant, se moquer pour faire vendre ça m'ulcère.

Tout comme les pubs qui explique que si on veut, on peut perdre 30 kilos en se faisant plaisir. Ou celle qui disent qu'un peu de crème et hop on perds 20 ans. Sans oublier la voiture qui fait de vous un homme, le déodorant gavé de phéromone, le yaourt qui remplace une alimentation équilibrée, les bactéries à prendre au p'tit dèj, celles à tuer dans la salle de bain, ...

Je deviens peut être trop sensible à leurs conneries.

vendredi 24 février 2006

Projet 45 : premiers points

Je brodouille un peu ce projet.

Peu car je dois le faire loin des yeux de ma mère, même si elle a vu le matériel, j'ai fait passer cela pour un cadeau pour quelqu'un d'autre. Pfiou

mardi 21 février 2006

Inutilement nécessaire

J'ai la toile, la grille, les fils.

Yeah !

y-a-plus-qu-à-broder.

(c'était donc une note inutilement nécessaire)

dimanche 19 février 2006

adopter ce Boulet

En allant sur BouletCorp, on suit les tribulations de Boulet, son boulot de scénariste et dessinateur

ses passages à vide

des épisodes tragiques (le chat Raptor) et des extraits comme les adorables monstres du Myia :

vendredi 17 février 2006

Le Papillon avance

Après avoir longuement bloqué sur un passage de la bordure externe, je suis fière de pouvoir dire : je le finirai. J'ai enfin passé la zone rose (en haut à droite), pour en témoigner, une photo rose (que je l'aime mon apn pourri) :

Pas cette semaine, puisqu'il ne me reste que 3 semaines pour finir mon enveloppe et que je n'ai encore aucune idée quoi faire.

jeudi 16 février 2006

Pooky et Din

Din c'est une touche de douceur dans ce monde de brutes.

Elle est un peu cinglée mais c'est la faute au chocolat, elle est aussi bien avec que sans le kimono :

Et puis, elle a un nounours, Pookey :

Quelqu'un qui a un nounours, c'est forcément quelqu'un de bien.

mercredi 15 février 2006

Technologie et Capet

Aux alentours du 27 janvier, j'ai reçu ma convocation aux épreuves écrites du Capet de Technologie. Surprise !

Pour replacer le contexte, les inscriptions ont eu lieu en ligne courant octobre et depuis, rien. J'avais oublié, je n'avais rien préparé. Chéri me conseille d'y aller l'esprit libre, détendue, "t'as rien à perdre". J'ai essayé mais c'est pas mon style : j'ai quand même stressé.

Comme référence, je garde en tête les cours de technologies que j'ai eu au collège : atelier bois en 6eme (sciagen ponçage, ...), bricolage d'une attente téléphonique en 5ème, d'un stroboscope à 2 LEDs en 4ème, d'une alarme de contact en 3ème avec à chaque fois les questionnaires à faire remplir aux proches, un peu de blabla sur les entreprises et le calcul des coûts, le dessin des circuits, les différents bains, les soudures, le calcul des résistances en fonction des couleurs, ... un peu de gestion, pas mal d'électronique, de l'informatique, un peu de mécanique probablement. Je ne me suis pas trompée, sauf sur les proportions.

La première épreuve avait lieu le mardi 14 février à 9h (moins les sacro-saints 45 minutes de prévoyance obligatoires). Parfait pour la Saint Valentin, le dernier jour de ménage de l'appart et juste après un week end de LAN entre potes. 6h d'examen, c'est exactement ce dont j'avais besoin.

La seconde avait lieu le lendemain à 9h, 6h de composition à nouveau. Cela s'annonçait jouasse.

Me voilà donc debout, prête à partir mardi à 7h à l'autre bout de Toulouse. Maman (merci à toi) avait la générosité d'amener ma soeur au métro à Balma, ce qui, selon mes calculs, me permettait d'arriver sur les lieux vers 8h. Pile poil.

C'était sans compter l'effet Murphy : alors qu'on se dirige vers le métro, la radio annonce une grève des transports. Top méga cool. Comme je l'ai raconté dans ma note d'hier, superChéri est venu à ma rescousse et effectivement, je suis arrivée à 8h pour "Etude d'un système technique".

Le même jour avait lieu toutes les épreuves de CAPET (tourisme, biotechnologie, ...) ainsi que les épreuves de COP (Conseiller d'orientation psychologue) sur le même site, il y avait donc foule à tenter d'accéder à Bellevue. A 8h30, on était encore tous au pied du bâtiment, le responsable ne nous permettait pas rentrer, même pour aller aux toilettes (ce n'est pas faute d'avoir supplié). Et à 8h50, il nous annonce que "le jury" a décidé de décaler l'ensemble des épreuves d'une demie-heure compte tenu de la situation. Une candidate présente rétorque que dans les consignes nationales, il est dit que "en cas d'incidents, l'heure de début de l'épreuve ne sera pas reporté", le gars l'ignore. En fait, une grande partie des surveillants n'est pas arrivée.


9h, on est enfin autorisé à entrer. Je monte les quatre étages pour accéder à la salle. Placement alphabétique, je suis à la fenêtre. Je déballe mon matériel et commence à remplir les entêtes (au total, j'en remplirai 8, forcément avec au moins une copie par partie, ça va vite). Autour de moi, quasi uniquement des élèves de l'iufm, et beaucoup d'absents dans la salle.

9h34. Ca commence. Le dossier est bien épais (51 pages dont 7 de documents réponses). J'ai passé six heures à me prendre le chou sur un spot multi-fonction. J'ai (re)découvert pas mal de petits trucs : les charges indirectes, les schémas cinématiques, les formules de mécanique, courants et tensions, puissance et pour conclure l'investissement.

15h34. Je rends mes copies. Ma cervelle est liquide, j'ai pleuré sur les aspects gestion (que je n'ai jamais fait en cours, je vais piquer ceux à ma soeur pour apprendre), j'étais rouillée en méca (4 ans d'amnésie), toute la partie électricité est floue. Bref, je vise le 10-20%. Ca serait déjà pas mal sans préparation.

Le soir, je me tape une migraine carabinée, je me couche bien tard et forcément, le lendemain à 6h, j'ai les yeux toujours caché derrière mes paupières. A 7h, je sors de la voiture pour aller prendre le métro et paf ! j'éclate mon réveil par terre, je le remonte et il refuse de se remettre à l'heure. Pas de bol. Au moins les transports fonctionnent.

8h40. Je suis à ma place, je remplis mes entêtes. "Analyse d'un produit dans son contexte technico-économique".

9h02. Le dossier est moins épais qu'hier (27 pages). Ce n'est pas forcément un plus. aujourd'hui, on s'intéresse au sécateur électrique portatif. La partie économie, c'est pas du tout mon truc mais je tente quand même. Le côté technique est assez ardu vu que je n'ai pas fait de dessin technique depuis le collège (quasiment 10 ans).

11h30. Une surveillante paniquée arrive. Elle tient à rappeler que les matériels autorisés la veille ne le sont pas aujourd'hui : crayon hb-2b, gomme, taille crayon, feutres, compas, équerre, règle graduée, rapporteur, ... bref, au bout de 2h30 d'épreuves on nous annonce qu'on n'est pas sensé avoir une règle ou un crayon à papier. Très sympathique, surtout que l'une des parties de l'épreuve consiste à "déterminer l'action mécanique [...] par la méthode de votre choix (graphique ou algébrique)" (3.4.2), c'est un vrai choix quand les outils nécessaires sont interdits ? une autre demande de construire la course d'un point (3.4.4). Quelques candidats essayent de faire l'absurdité d'interdire le crayon à papier et la règle alors qu'on arrive presqu'au milieu de l'épreuve. De mon côté, j'ai un 2H, donc leurs considérations sur les HB et les 2B, je m'en contrefiche.

15h02. Pfiou. Enfin fini. J'ai écrit plein de conneries, je suis probablement passée à côté de plein d'infos, surtout sur les questions du financement. Je vise le 8-15%.

Je peux enfin mettre mon cerveau au repos. Et si je retournais broder ? allez, j'ai plein de trucs à finir.


J'ai scanné tous les documents qu'il me restait avec une version zippée de chaque dossier (sans les documents réponse que j'ai rendu, bien évidemment) accessible ici : dossier CAPET technologie 2006.

mardi 14 février 2006

Maudit valentin

Il y a des jours où il vaut mieux ne pas se lever. Si malheureusement on est debout, il faut s'asseoir et ne plus rien tenter. Si on peut.

La journée de Chéri a été assez pénible.

Tout d'abord, je l'ai levé à 7h. Par téléphone. A cause d'une grève de bus sans préavis, j'étais coincée à l'autre bout de Toulouse avec un examen à Rangueil (je reviendrai sur ce passage demain). Une heure de sommeil de moins.

Il m'a déposé à 8h et s'est retrouvé en plein bouchon, le ventre vide, pendant une bonne heure (vu l'heure et la grève, c'est un minimum).

De plus, aujourd'hui, c'était le jour des clefs : état des lieux avec la propriétaire et récupération du chèque de caution. Hier, on a fait la salle de bain et l'espace cuisine. Il restait les tables à sortir et la serpillère à passer. A la fin de la journée, il était complètement cassé. Mon amoureux est sportif du cerveau, pas des chevilles.

Un peu avant 16h, je sors de mon examen, pile pendant l'inspection. J'ai la cervelle liquide, une migraine débutante, je le rejoins sur les lieux du crime. Ca semble sans fin, ça caquète.

16h30. Il est libre et sans domicile.

On ne devait rien faire de particulier ce jour là, mais c'est la Saint-Valentin, il tient à marquer le coup. Comme si on pouvait faire les romantiques sans en être.

On se retrouve vers 19h en ville, un soir de Saint Valentin. On pose la voiture à Capitole (ça a son importance)

Pas loin de Cousines et Compagnie, on a repéré un restaurant japonais. Evidemment, tout est réservé. Il y a moyen d'y dîner si on mange rapidement. Hors de question pour moi, j'ai besoin de me poser. Chéri souffre des chevilles en silence et nous voilà parti en vadrouille à la recherche d'un restaurant.

Vingt minutes plus tard, hormis des kebabs, on a rien trouvé de convaincant. J'ai un éclair de mémoire : il y a un japonais au coin de esquirol et du musée des Augustins. Mais je ne l'ai jamais essayé.

On y arrive enfin. Ils font majoritairement du "A emporter", cependant ils ont une salle en bas. Chéri n'en peux plus, on a faim, on y va.

Les enfants des propriétaires jouent en bas. Pas silencieusement. Au bout d'une vingtaine de minutes, on est enfin servi (on avait déja attendu pour passer commande à l'étage). Les sashimis et les makis sont respectables, c'est déjà ça.

Je pense qu'on va rentrer mais non. Il veut m'offrir une glace. Pour faire simple, on opte pour le flunch, au moins on sait ce qu'on aura et puis ça nous rapproche du parking (à ce moment là on se croit garer à Jean Jaurès ....). On prends le métro.

On fait la queue. Encore. Et puis on attend pour les glaces et là, le facteur Murphy entre en action : la machine à chantilly décide de faire juste couler un truc blanc et liquide sur les glaces. Pour mieux visualiser la scène, imaginez une femme qui se démène pour rapidement servir deux glaces, une file de personnes qui attendent pour pouvoir payer leur repas, sa collègue qui continue à tenir sa caisse, une autre qui passe sans lui prêter attention, ...

On part avec nos glaces et on se pose. Le coefficient de zénitude de Chéri est proche du négatif. En se relevant, c'est le drame : il se prend la lampe au dessus de la table. Son mètre 91 est souvent un "handicap" : les lampes suspendues trop bas, les avancées de toit, les branches mal taillées, les rideaux de magasin, ...

C'est dans ce moment là qu'on s'est souvenu être garé à l'autre parking ...

Pour résumer : chevilles détruites, faim, dîner en tête à tête dans un sous sol avec 2 chiards, glaces Murphiennes, lampe dans la tête, achèvement des chevilles.

Note pour l'années prochaine : se faire livrer à la maison pour le dîner de la Saint Valentin.

dimanche 12 février 2006

Dépendaison de crémaillère

Plutôt qu'une soirée ou même un truc en namoureux, on a commis quelque chose qui nous ressemble plus : une LAN. Geek for ever

Il est désormais officiel que dans moins de 20m² on peut réunir 8 machines et 1/2 (un portable ça tient moins de place) avec leurs propriétaires et que tout ce monde peut jouer à Trackmania dans la joie et la bonne humeur.

Vivement la prochaine fois.

Mais c'est loin.

Très loin.

Au moins trois mois avant le prochain appart.

(En attendant je m'entraîne à Trackmania, mon honneur a besoin d'être restauré)

mercredi 8 février 2006

Je suis fleur

Comme tout le monde le sait, les filles sont remplies de pétales de rose.

Au délà de cela, je cède aux attraits des questionnaires, je file ici (Faerie Friend), je remets en marche mon poisson Babel perso et je découvre que je suis ... une rose !

You are creative, sensual, passionate, and bold. You pour your heart into everything that you do. Alluring and gifted with strong sex appeal, you very easily draw people in with your animal magnetism.

Symbolsim: The rose has always been a flower heavily loaded with symbolism. In general it symbolizes desire, passion, beauty, and enchantment.

Oui oui, une rose (comme un quart des répondants d'ailleurs), créative, sensuelle, ....

Pleine d'épine surtout.


PS : Pivoine ne t'inquiète pas, tu restes ma préférée.

mardi 7 février 2006

Ga ga ga ga gaga

J'en suis gaga !

Je les ai même rajouté sur ma wish list.

Qui ?

Les monstres de Cha et surtout celui-ci :

Il serait du meilleur effet sur mon écran

lundi 6 février 2006

J'ai reçu des fleurs

Des violettes ... brodées évidemment.

Merci Maryse !

vendredi 3 février 2006

Projet 45

L'anniversaire de Maman n'a lieu qu'en avril mais j'ai déjà rassemblé le nécessaire.

J'ai fait une maquette en papier de la pochette que je vais faire.

Et aujourd'hui, j'ai fait mes achats à Cousines&co : une toile bleue, des fils de soie Atalie, de la feutrine blanche et des aiguilles 26 (j'en ai cassé beaucoup ces derniers temps)

jeudi 2 février 2006

Obligation trimestrielle ...

Avec France Loisir, il faut que j'achète un bouquin tous les 3 mois.

En général, j'opte pour une BD.

Cette fois ci, j'ai eu l'agréable surprise d'y trouver un ouvrage parlant broderie et ne me semblant pas trop simpliste :

Cela me permettra de m'entraîner sans rester face à l'écran pour l'apprendre.


Au passage, j'ai encore avancé mes essais, je ferai le point dès que j'aurais un peu de temps :

mercredi 1 février 2006

La ronde des enveloppes brodées - 10

J'ai un peu triché cette fois-ci, je n'ai pas fait à proprement parlé une enveloppe : elle s'ouvre pour dévoiler l'intégralité du motif.

J'ai eu un coup de coeur pour les modèles de M-designs et en particulier ses arbres - mots. Suite à l'ouragan Katrina, Shanta et Mary McLenon ont dessiné l'un de ces arbres avec le mot prière. Pour obtenir la grille, il suffit de s'inscrire au groupe ''Katrina Pray''.

C'était ma première fois avec des perles.

Pour retrouver toutes les enveloppes échangées cette fois ci consulter la galerie du 1er février 2006.